N'ouvrez-vous que des premières secondaires ?

Oui. Nous avons choisi d’agrandir l’école petit à petit. Nous ouvrons donc cinq classes de première en septembre 2017 et ouvrirons nos premières classes de sixième année en septembre 2022.

Quelles options ouvrirez-vous à terme ?

Si notre projet sera celui d’un enseignement général pour les six années du secondaire, seules les options proposées au premier degré ont été actuellement décidées : deux heures de culture antique et deux heures d’introduction aux sciences sociales.

Par la suite, nous souhaitons entamer la réflexion sur les options qui ouvriront au deuxième degré avec l’ensemble des acteurs de notre école (professeurs, élèves, parents…) afin d’organiser l’offre la plus intéressante et la plus bénéfique au public qui sera le nôtre. Il est donc trop tôt pour se prononcer…

Organisez-vous une première année différenciée ?

Nous pensons qu’une première différenciée est une année qui se doit d’être longuement pensée, que les professeurs qui lui sont consacrés doivent être formés de manière spécifique pour aider réellement les enfants concernés par cette situation.

Par conséquent, nous n’ouvrirons pas de première différenciée à l’ouverture de l’école ; la réflexion autour de cette possibilité sera néanmoins organisée régulièrement, conscients que les pédagogies actives peuvent offrir un véritable solution aux élèves ayant rencontré des difficultés lors de leurs études primaires.

Tous vos professeurs sont-ils expérimentés en pédagogies actives ?

Notre équipe est composée de professeurs expérimentés dans le domaine, mais pas exclusivement car cela n’est pas nécessaire. En effet, notre projet inclut aussi la formation continue des enseignants. Toute personne engagée dans nos écoles sera non seulement formée avant la rentrée, mais elle poursuivra sa formation tout au long de l’année, que ce soit au cours des journées de formation spécifiques que nous dédierons aux pédagogies actives, par le biais des conseils hebdomadaires des professeurs ou par le soutien de notre coordination pédagogique.

Comment gèrerez-vous la discipline dans vos écoles ?

Le rapport à la sanction que nous prônons est tout à fait particulier : plutôt que les sanctions administratives classiques (retrait de points, heures de retenue…), nous souhaitons que la sanction soit réparatrice et réflexive.

L’équipe éducative, dont les éducateurs qui jouent un rôle essentiel dans cette démarche, privilégiera toujours le dialogue et la réflexion quant à l’acte commis. Il faut comprendre pourquoi il y a eu écart de comportement pour amener l’élève à réparer son erreur et surtout à ne plus la commettre à l’avenir.

Une fois les sources de l’écart identifiées, les solutions les mieux adaptées peuvent être mises en place, en faisant si nécessaire appel aux différents acteurs de l’école (parents, médiation, PMS…).

Les pédagogies actives sont-elles recommandées aux élèves dyslexiques, etc. ?

Si nous souhaitons à terme pouvoir intégrer au mieux tous les profils d’élèves, cela réclame un encadrement dont nous ne bénéficierons pas d’emblée (logopède, etc.).

Notre équipe peut mettre en place les recommandations de logopèdes extérieurs (taille de polices d’écriture, couleur des feuilles) mais ne pourra pas d’elle-même identifier les besoins médicaux spécifiques des enfants dys-.

Si les pédagogies actives sont parfois considérées comme une première piste de solution, c’est qu’elles laissent à chaque élève la possibilité d’évoluer à son rythme en tenant compte du profil de chacun. Il est donc important de nous signaler au plus tôt les dispositifs que nous pouvons mettre en place pour votre enfant.

Nous contacter

Une remarque ? Une question ? N'hésitez pas à nous écrire !

Entrez le(s) mot(s) recherché(s) et appuyez sur "Enter"